Des vraies coquilles d’oeufs garnies de praliné….

ET oui, on peut trouver des  boites d’oeufs garnies de coquilles remplies d’un délicieux chocolat praliné…
Le plaisir de casser la coquille puis de croquer lentement ce chocolat,  moment de dégustation ….pour petits et grands, succès garanti et plaisir régressif.
Ne pas hésitez à décorer vos tables de Pâques avec, les décorer, les enrubanner, les disposer dans des coquetiers, des corbeilles de fruits…….
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« Cette tradition bien que très ancrée avait peu à peu disparue. Elle demande en effet un travail long et méticuleux : prendre un œuf, le laver, le percer par le cul, le vider, le stériliser et le remplir avec le chocolat praliné préalablement réalisé…

Les pâtissiers du Petit Duc ont décidé de relever le défi pour se régaler du spectacle de ces œufs plus vrais que nature qui tromperont petits et grands !
La surprise sera totale : au moment de casser la coquille, vos proches découvriront un chocolat praliné qui ne demande qu’à être croqué : émerveillement garanti et plaisir assuré ! »

Où les trouver?

Le Petit Duc
31, avenue Rapp – 75007 Paris

Le Petit Duc
7,Boulevard Victor Hugo
13210 Saint Rémy de Provence

 

Carré des saveurs

Voici un site qui met en valeur  d’excellents produits venus de nos régions. N’hésitez pas à aller faire un tour et à commander….

Par exemple, des produits à tartiner réalisés avec des pétoncles au piment d’espelette, des langoustines à la brisure de truffes, saint jacques à la fine bretagne,…. produits fabriqués du coté de Paimpol par l’Atelier du Cuisiner, j’ai goûté , vraiment délicieux.

D’excellentes tapenades au tomate et basilic, ou de la crème d’artichaut à la truffe de chez l’Epicurien  pour tartiner quelques  bruschettas…

Je n’ai pas eu le loisir de tout découvrir, mais vous pouvez trouver de la ventreche de thon, des rillettes d’oie ou de canard…, des produits sucrés, de l’huile d’olive, des vinaigres de pulpe de fruits… des foies gras….

Bref une ode à de beaux produits faits par d’excellents artisans de nos régions! Je n’ai qu’une envie, c’est de tout tester!!

http://www.carredessaveurs.com

Les oignons de Roscoff et les Johnnies….

oignon roscoff

Nous avons tous entendu parler des « Johnnies » ces bretons qui partaient vendre leurs oignons en Grande Bretagne. Mais qui étaient ces « Johnnies » ? C’étaient des paysans de la région de Roscoff qui  traversaient la Manche dès la fin du mois de Juillet après le pardon de Sainte Barbe et allaient vendre leur production  en faisant du porte à porte d’abord à pied puis à vélo en Angleterre.

Il faut remonter le temps jusqu’au 17ème Siècle pour découvrir l’origine de l’Oignon de Roscoff. C’est en effet en 1647 que Frère Cyril, un moine capucin, sema les premières graines dans les jardins du couvent à son retour de Lisbonne. A cette époque, la ville de Roscoff avait une activité essentiellement liée au commerce maritime, basée sur l’exportation de sel provenant du Sud de la Bretagne et de toiles de lin fabriquées dans la région. Les légumes étaient cultivés dans les jardins potagers et servaient au ravitaillement des marins. Les oignons constituaient un aliment essentiel pour eux, car ils permettaient de prémunir contre le scorbut, du fait de leur richesse en vitamine C.

Très vite remarqué pour ses qualités gustatives et sa très longue conservation, la culture de l’oignon de Roscoff se développa rapidement dans les environs du port. Au 18ème Siècle, avec le déclin du commerce de la toile, les paysans se tournèrent vers la culture de l’oignon et d’autres légumes sur Roscoff et les communes avoisinantes.

L’histoire retient qu’en 1828 Henri Ollivier, paysan de Roscoff tenta l’aventure d’aller vendre ses oignons en Angleterre, il en revint les cales vides et les poches bien remplies. C »est ainsi que débuta le phénomne Johnny du surnom donné par les britanniques aux paysans de Roscoff et de sa région. Dans les années 20,  9000 tonnes d’oignons étaient vendues par 1400 Johnnies.

La crise économique des années 1930, la deuxième guerre mondiale, la dévaluation de la livre et le protectionnisme anglais ont ensuite conduit au déclin des ventes outre Manche. Cependant il reste encore aujourd’hui une quinzaine de Johnnies qui font perdurer la tradition…La production est limitée puisque seulement 1300 tonnes sont produites aujourd’hui.

A ne pas manquer à Roscoff le musée des Johnnies!

www.roscoff-tourisme.com

Comment reconnaitre l’oignon de Roscoff, appelation controlée? L’oignon porte obligatoirement sur son emballage l’appellation AOC.   Il est rosé à l’intérieur et à l’extérieur. Il se mange cru et cuit.

Cuit, sa texture est très fondante et sucrée. Un vrai régal!