Coopérative laitière du Beaufortain

En me promenant dans le quartier du jardin du  Luxembourg, j’ai découvert la coopérative laitière du Beaufortain.( 9 rue Corneille, 75006 PARIS)

Un vrai plaisir pour trouver de l’excellent Beaufort d’été ou du mois de Mai en ce moment, tous les produits de la région en allant des saucissons, en passant par les laitages, la tomme, le bleu …., les confitures, le miel, le vin, etc…..

J’ai découvert des quenelles au Beaufort, une excellente idée pour un diner…

Adresse à retenir.

Les hautes sources à Menilles

Envie d’une parenthèse au vert, au calme,  dans un magnifique endroit à une heure de Paris? n’hésitez pas, réservez aux Hautes sources à Menilles.

Piscine, tennis, vue sur une magnifique vallée à perte de vue,  belle chambre confortable décorée avec goût dans un très beau bâtiment ancien, excellent accueil d’un hôte aux petits soins, tout pour plaire!!

Giverny n’est pas loin, belle excursion à inclure dans cette escapade

Accueil

 

Et autour de bonnes tables’…..

Le flambée de la morteau à Morbier

Le 20 et 21 août 2016, c’est la grande fête de la morteau à Morbier, cette délicieuse saucisse au goût fumé qui se mange chaude ou froide.

Mais qu’appelle t’on le flambée?

  • « Dans le Haut-Doubs, viandes salées ou saucisses étaient mises à sécher près de l’endroit le plus chaud de la ferme : le tuyé. Autour de cette pièce centrale de la maison où flambait un grand feu de bois, se faisaient au chaud, la lessive, la cuisson du pain, la préparation des repas.
    Ce n’est qu’au XVIème siècle que les paysans se servirent réellement du conduit du tuyé  pour suspendre leurs salaisons, même s’il n’était pas encore question de choisir telle ou telle espèce d’arbre pour donner aux salaisons un arôme particulier : on préparait un « flambée » et on accrochait ses salaisons au-dessus, sans plus.
    De multiples précautions étaient cependant nécessaires pour ne point les endommager. Le fumage étant lié à la saison et au taux d’humidité ambiant, il fallait savoir doser la puissance du feu, car, « si l’on fume trop chaud, les produits rancissent« , un adage encore en vigueur de nos jours. Par prudence, et pour les garder plus longtemps, les saucisses étaient conservées dans de l’huile ou du saindoux.

Source : Jean-Claude Barbreaux « A table avec la Saucisse de Morteau »,